Front national, Merci Johnny pour les roots...
En forme, Johnny Hallyday est de retour en France pour présenter ses projets : un nouvel album, une pièce de théâtre et une grande tournée pour 2012. Sur l'élection présidentielle de 2012, il affirme qu'à l'heure actuelle, il ne sait pas pour qui voter. Même pas pour son ami Nicolas Sarkozy. En revanche, le rockeur aimé des Français ne veut pas du Front national. "Les français sont fous .../... C'est aberrant de voter pour le FN .../... Ce n'est pas mes racines .../... Ca me fait peur ! ».
Alors comme un petit rappel en guise de remerciement, un retour sur les racines...
Son prochain album est une collaboration avec M, le dernier des Chedid.
Ironie de l'histoire, le fils de Louis est aussi le petit fils d'Andrée Chedid, poête d'origine égyptienne qui vient de nos quitter et auteur du morceau M. Entre une Egypte révoltée ayant rendez-vous place Tahrir avec son histoire démocratique et une histoire d'intégration égyptienne dans une france au vernis démocratique si fragile , il y a comme un clin d'oeil, comme une intérogation esthétique et politique ou tout simplement une connerie, une bêtise que chacun porte en lui d'une manière au d'ne autre...
Comme le fait un des blogueurs de la communauté Médiapart, ces soi-disant "fachistes allucinés", ça peut valoir le coup de rappeler une phrase de Michel Audiard, père d'un des plus grands cinéastes Français du moment: "Deux intellectuels assis iront toujours moins loin qu'un con qui marche". A méditer... En tous les cas, deux histoires artistiques ayant un goût de POPULAIRE... SANS POPULISME...
Pour clore ce petit chapitre d'une histoire de "philiation" artistique, de cette esthtique familiale, je me permets de vous rappeler un article ancien de ce blog qui parlait de cette petite histoire rock'n'roll d'une jeunesse qui tentait l'intégration de la révolte par la création musicale. A cette époque, nous avions un certain Jean Royer, Maire de Tours, qui faisait la leçon à cette jeunesse dépravée de 1970. Et bien lui aussi vient de mourir, comme un autre clin doeil de l'histoire... Mais ce clin d'oeil vaut le détour car ce monsieur Royer, à 82 ans, rallia Chevénnement à la campagne des présidentielles de 2002. La boucle historique, esthétique et politique est bouclée...
Alors pour terminer, un petit morceau du coup de coeur du moment à la suite du "j'suis communiste, à c'qu'y paraît "