De la révolte, de la jeunesse et du hors d'âge, à consommer avec ou sans modération
Au travers de cette page, c'est une petite histoire de l'intégration et du rock'n'roll qui s'écrit entre 1968 et 1975, bien avant les premières politiques de la ville, les délits de faciès, la marche des beurs, les premières émeutes de Venissieu et le slogan "touche pas à mon pote" du toutou de Martine Aubry sorti tout droit d'harlem.
Deux gamins nés à Casablanca, un autre juif et un blanbec vont créer ce qui restera un des plus grand groupe de rock'n'roll Français dans la veine des somments de l'époque tels Led Zeppelin par exemple.
Dans cette petite histoire, c'est la vie d'une jeunesse, du conflit de génération nécessaire à sa prise de parole pour se construire une place qu'on ne lui dicte pas, qu'on ne lui impose pas. Une place qu'elle s'autorise à construire suivant les codes, les normes qu'elle découvre, qu'elle teste et finalement qu'elle accepte avec tous les bémols qu'elle nous oblige, nous les vieux à intégrer à notre tour en nous interpellant sur nos contradictions.
Un premier morceau, "Génération" comme un rappel que le conflit commence par le rejet.
Un second comme une prise de position...
Qui fait suite à un long processus d'identification...Rock'n'roll pour commencer...
Et culturel pour continuer et s'affirmer.
Et oui, bien avant le boom des musiques du monde, les principes d'intégration dans la musique étaient depuis longtemps en marche partout dans le monde et de tout temps. Sans doute avons nous loupé quelque chose à cette époque... Comme un manque d'ouverture vers le "moroccan' roll"...
Et sans doute que cette ouverture aurait permis de préserver quelques principes de dialogue... Allez rêons un peu d'ici 2012...